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Aujourd’hui à Strasbourg, le Bloc Identitaire participe à la Semaine de l’Égalité !

thumb.small.Discriminer_delitLes strasbourgeois sont invités à la conférence du cercle Eugène Ricklin qui évoquera le racisme anti-blanc qui, curieusement, ne fait pas partie du programme de la Semaine de l’Égalité.

Du 14 au 26 octobre, la Semaine de l’Égalité bat son plein à Strasbourg. Organisée par la mairie socialiste de Strasbourg et de nombreuses associations « neutres » comme le « Conseil des Résidents de l’Étranger », SOS Homophobie, le MRAP ou encore « la Maison des Potes de Strasbourg », cette semaine a pour objectif, d’ateliers pratiques en conférences, de « sensibiliser le grand public sur les discriminations ».

Sont ainsi prévus, entre autres réjouissances, un « flashmob happening homophobia », une conférence d’actualité sur la discrimination contre les Roms, ou encore un atelier pratique pour savoir comment mettre en place un « testing ». Nul doute qu’avec un tel arsenal et de tels moyens pour les promouvoir, les « racistes » ont du mouron à se faire.

Le Bloc Identitaire, qui a fait de la lutte contre le racisme le plus fréquent en France – le racisme anti-blanc – un de ses thèmes de combat politique, a consulté avec attention le programme de la semaine. À notre grande stupéfaction, nous avons constaté qu’aucune activité n’était consacrée à un racisme anti-blanc pourtant évoqué par de plus en plus de responsables politiques.

Le Bloc Identitaire propose donc d’apporter une aide concrète aux organisateurs pour remédier au plus vite à ce regrettable oubli.

Aussi nous invitons toutes les personnes intéressées par la Semaine de l’Égalité à se rendre à la conférence de Gérald Pichon, auteur de l’essai « Sale Blanc », qui se tiendra ce soir à 20h00 à Strasbourg dans le cadre du cercle Eugène Ricklin. 

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Rencontre-dédicaces avec Gérald Pichon auteur de “Sale Blanc” samedi 25 mai à Paris

24/05/2013 – 12h00
dedicace-gerald-pichon-nd-france-bon-500x710PARIS (NOVOpress) – Samedi 25 mai à Paris, rencontre-dédicaces de 14 heures à 17 heures avec Gérald Pichon, l’auteur de “Sale Blanc”. Rendez-vous librairie Notre Dame de France 21 rue Monge 75 005 Paris / Métro : Maubert-Mutualité

Source: NOVOPress

Enquête sur la haine antiblanche – rencontre avec un prisonnier par Gérald Pichon

prison-penetentiary-prisons-cell-cells-bar-bars-inmate-inmates-500x75414/03/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Dans la continuité de son livre Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas, Gérald Pichon a souhaité poursuivre ses investigations en interrogeant des témoins de cette haine antiblanche au quotidien. Cette série commence aujourd’hui avec un prisonnier, Français de souche, qui nous éclaire sur les tensions ethniques dans les prisons.

 

Bonjour, Patrick* (prénom d’emprunt), sans revenir sur les faits qui t’ont conduit en prison, nous avons jugé intéressant et nécessaire d’avoir ton témoignage sur les réalités de cette haine antiblanche au sein de l’univers carcéral. Peux-tu nous faire part de ton expérience et notamment sur le fait de vivre en étant minoritaire ethniquement ?
Bonjour. J’ai passé plusieurs mois dans une prison parisienne. J’insiste dès le départ sur le fait que ma détention se soit déroulée en Région parisienne, car la composition ethnique des établissements pénitentiaires varie en fonction des régions. Des anciens détenus d’autres prisons peuvent donc éventuellement avoir une vision différente de la mienne sur certains points.

Je précise en outre que je n’étais pas en quartier d’isolement et que, pour diverses raisons, je sortais lors de la plupart des promenades. J’ai donc pu côtoyer de près un grand nombre de détenus et m’acclimater au mode de vie carcéral.

Il y a beaucoup de choses à dire sur le racisme antiblancs en prison. Pour résumer, être Blanc est un désavantage évident lorsque vous rentrez, puisque vous vous retrouvez en situation de minorité et que, comme dans beaucoup de lieux régis par la loi du plus fort, la minorité doit se plier à la majorité. On peut donc comparer la vie d’un Blanc en prison à la vie d’un Blanc habitant dans une cité multiethnique, à la différence près que tous les voisins de votre « quartier » sont des délinquants, voire des criminels qui, pour certains, n’ont plus grand-chose à perdre.

A partir de ces constats, vous devez donc être en permanence sur le qui-vive, car en étant Blanc, vous êtes présumé au départ comme étant sans soutien. Aux yeux des autres détenus, vous êtes donc une cible potentielle pour diverses pratiques telles que le racket, les pressions pour faire rentrer des objets de l’extérieur après vos parloirs, les agressions gratuites, les vols, etc.

Pour faire face à cette situation, vous avez le choix entre rester toute votre détention dans votre cellule par précaution, rejoindre un groupe pour vous protéger, ou prendre le risque de sortir seul en promenade. Chaque choix a ses avantages et ses inconvénients.

Certains détenus sont donc menacés et agressés à cause de la couleur de leur peau ou tout simplement car ils n’ont pas de communauté pour les aider ? D’ailleurs, peut-être que tu reviendras là-dessus, il y a une différence à faire entre les Français de souche et les ressortissants des pays de l’Est notamment…
Le racisme antiblancs en détention, provenant principalement des détenus noirs et arabes habitants des cités parisiennes, repose sur plusieurs préjugés.

Le premier d’entre eux, qui s’avère malheureusement vrai le plus souvent : les Blancs sont faibles et seuls.

Le deuxième préjugé repose sur le fait que le Français blanc est à leurs yeux perçu comme un privilégié à l’extérieur de la prison, alors qu’eux-mêmes seraient censés être victimes de discrimination (travail, logement, etc.). A l’intérieur, ce sera donc le Blanc la victime et eux les bourreaux.

Enfin, le dernier préjugé est lui beaucoup plus lié aux règles en vigueur dans le microcosme carcéral. Pour beaucoup de détenus noirs et arabes, la présence d’un Français blanc en prison est perçue comme une anomalie. Les Français de souche sont vus comme les « touristes de la prison » : ils ne sont que de passage dans le monde fermé de la délinquance aux yeux des jeunes de cité. En tant que Blanc, vous serez par exemple beaucoup plus facilement soupçonné d’être un violeur ou une balance qu’un détenu d’un autre groupe ethnique. Dans les deux cas, un soupçon ou une simple rumeur peut vous amener de très graves soucis, et notamment un lynchage (souvent par surprise) en cour de promenade.

Concernant les détenus venant des pays de l’Est (Géorgie, Serbie, Arménie, Roumanie, etc.), ceux-ci sont naturellement plus redoutés et craints que les Français. Même s’ils sont en minorité, ces détenus ont la réputation, à tort ou à raison, d’être des voyous organisés et déterminés, bien qu’ils soient Blancs eux-aussi. Au même titre que les membres de la communauté gitane, ils profitent donc a priori d’un certain respect et d’une certaine crainte, même si celle-ci reste toute relative car personne n’est réellement en « sécurité » dans une prison. Ce qui est sûr, c’est qu’un détenu qui souhaiterait s’en prendre à un autre aura plus d’appréhension face à eux que face à un Français isolé.

Quelle est l’attitude des gardiens et de l’administration pénitentiaire face cette haine latente ?
Il faut différencier les personnes en charge de l’organisation pénitentiaire, qui gèrent le bon fonctionnement de la prison d’un point de vue administratif (notamment à travers le choix de votre cellule, de votre codétenu, de votre cour de promenade, etc.), des surveillants proprement dits que chaque détenu côtoie quotidiennement. Les uns ne font pas le même métier que les autres.

A l’origine, le souci de l’administration pénitentiaire n’est pas de privilégier tel ou tel groupe, mais de veiller à ce qu’il y ait le moins d’incidents possibles au sein d’une prison. Au moment d’affecter un détenu dans une cellule ou une promenade, l’administration pense qu’il veut mieux avoir des détenus organisés et hiérarchisés plutôt qu’une masse de personnes incontrôlables ou un agglomérat de petites bandes hétéroclites qui deviendraient très vite rivales. La voyoucratie est préférable à l’anarchie.

Pour prendre un exemple, en cas de bagarre dans la cour de promenade, il arrive fréquemment que des « figures » de la cour (souvent des leaders de cités réputées chaudes en ce qui concerne l’Île-de-France) interviennent pour séparer les participants, ou favoriser le “tête à tête” plutôt que le lynchage. Aucun surveillant n’étant présent en promenade par mesure de sécurité, ces leaders peuvent donc être très utiles à l’administration, en évitant des bagarres trop fréquentes ou des comas (voire des morts) dus à des lynchages interminables.

Or, dans une prison où la majorité des détenus sont des jeunes de cité ayant entre 18 et 30 ans, mieux vaut laisser au plus grand nombre le soin de régner. Du temps de ma détention, l’administration a, par exemple, cherché à diviser le groupe des détenus originaires des pays de l’Est en le répartissant dans plusieurs secteurs de la prison. Au lieu d’avoir 30 détenus de l’Est dans une cours de 100 personnes, mieux vaut diviser leur groupe par deux ou trois dans plusieurs promenades différentes pour éviter toute tension. Par ce type de procédé, on maintient un leadership et donc la paix, quitte à être indirectement complice de l’infériorité numérique des détenus blancs.

Indépendamment de leur couleur de peau (un « maton » n’est pas forcément un Blanc, loin de là même), les surveillants sont pour la plupart bien conscients du racisme antiblancs existant, mais ne peuvent ou ne veulent pas faire grand-chose. Si certains sont de vraies ordures complices de la situation, il arrive néanmoins que d’autres se sentent solidaires des détenus de leur origine. Mais il n’existe aucune règle générale les concernant, tout comme il n’en existe pas concernant les détenus. Les profils sont très variés. Ne faire confiance à personne reste la règle à s’appliquer vis-à-vis des uns comme des autres.

Tu nous as parlé de la mentalité de cité, peux-tu nous expliquer ce que tu entends par là ?
La « culture cité » est omniprésente en prison. D’ailleurs, pour les jeunes de cité, le mode de vie du détenu est assez proche du mode de vie à l’extérieur. Ils jouent à la Playstation, fument du cannabis, font de la musculation, jouent au foot, traînent toute la journée avec leur bande, etc. Il suffit de regarder une cour de promenade 5 minutes pour constater que la plupart des détenus se comportent comme s’ils étaient en bas de leurs immeubles. A partir de là, dire qu’ils sont “comme chez eux” en prison n’est pas qu’une impression. Dans tous les cas, à l’intérieur comme à l’extérieur, en cité comme en prison, le Blanc est la plupart du temps perçu comme un étranger de passage dans des lieux qu’ils contrôlent.

Pour autant, il n’existe pas de solidarité raciale entre jeunes de cité. La plupart des affrontements ont lieu entre détenus de même origine ethnique mais de cités différentes. On reproduit à l’intérieur les réflexes de l’extérieur, c’est-à-dire un mode de vie axé sur la délinquance, la vie en bande et les rivalités entre quartiers.

Enfin, peux-tu nous parler de l’islam en prison ?
Si la majorité des détenus en France sont musulmans, je ne peux pas parler d’un islam radical qui serait revendicatif et généralisé, du moins pour ma détention. Un certain nombre de détenus, même musulmans, sont bien plus intéressés par l’argent facile que par la religion.

Cependant, il est clair que le manque de « divertissement » inhérent à la peine de prison amène beaucoup de détenus à s’intéresser plus en profondeur à leur religion. A ce titre, certains détenus islamistes proches des milieux terroristes vont bien souvent leur servir de référents quotidiens et les guider dans leur pratique de l’islam.

Dans tous les cas, j’ai surtout été marqué par un sentiment de conquête du « territoire carcéral ». En prison, le sentiment de vivre comme dans un pays musulman est permanent, avec une religion qui, même de façon diffuse, va rythmer votre quotidien. Ce phénomène s’illustre notamment par l’appel à la prière chaque soir d’un détenu à sa fenêtre, les bons de cantine « ramadan » que vous recevez pendant la période du jeûne, ou tout simplement lorsque les musulmans composent les 3/4 de votre cour de promenade. Enfin, le fait le plus marquant reste tout de même de voir des détenus français blancs convertis à l’islam adopter le comportement des détenus musulmans et traîner avec les bandes de cité. Une intégration à l’envers.

Propos recueillis par Gérald Pichon

Les Inrocks défendent ceux qui niquent la France ? Niquons les Inrocks !

Pour avoir chanté et écrit “Nique la France”, Saïdou et Saïd Bouamama (respectivement rappeur et sociologue) ont été mis en examen suite à une action en justice de l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne. Il s’agit là d’une première étape vers leur condamnation pour ces propos scandaleux.

Pourtant, cette expression raciste fait l’objet d’un certain soutien et une pétition a même été lancée sur le site du magazine icône de la gauche cultureuse : Les Inrocks. Les premiers signataires de cette pétition sont symptomatiques de la haine de la gauche et l’extrême-gauche envers tout ce qui représente la France et la tradition. Parmi les signataires, bon nombre d’immigrés ou descendants d’immigrés qui s’inscrivent dans la même démarche de ressentiment vis-à-vis de la France que les deux mis en examen. Citons notamment Houria Bouteldja, Rokhaya Diallo, ou encore Marwan Muhamad le porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France…

Le texte de cette pétition est un cas d’école : les mêmes qui nous ont déjà expliqué maintes fois que le racisme anti-blanc et le racisme anti-Français n’existaient pas, nous disent désormais qu’écrire ou chanter “Nique la France” serait carrément un acte antiraciste!

Se référant à de vieux textes d’André Breton, des chanteurs Léo Ferré ou Renaud, les pétitionnaires voudraient nous faire croire que les deux mis en examen (et à travers eux, symboliquement, cette portion de la population résidant en France pour qui “niquer’ ou “baiser” notre pays semble être devenu un sport) s’inscrivent “dans une longue tradition pamphlétaire des artistes engagés”. Ne pas rire… Pour nous, quand André, Léo ou Renaud critiquent la France, ce n’est pas tout à fait pareil que quand c’est Saïd. Un peu comme l’on se permet de critiquer sa famille, mais on l’accepte difficilement des autres. Nous ne pouvons tolérer, notre pays ne doit pas tolérer, que des néo-Français – ceux dont on attend en effet plus que les autres qu’ils témoignent leur attachement à la nation les ayant accueillis – “niquent” la France.

Les signataires de la pétition des Inrocks, considèrent que “niquer la France” se rattacherait à un “devoir d’insolence”, nom de leur pétition et de leur comité de soutien.

Notre devoir d’insolence, c’est de défendre notre patrie, notre peuple, notre identité contre tous ceux qui les agressent. En mots, en chansons, en actes.

Notre devoir d’insolence s’exprime ainsi aujourd’hui, à travers notre pétition : Les Inrocks défendent ceux qui niquent la France ? Niquons les Inrocks !

Signez, faites signer la pétition :http://www.france-petitions.com/petition/278/niquons-les-inrocks
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Saïd & Saïdou

:: Communiqué du 17/10/2012 ::

Mise en examen des deux Saïd pour racisme anti-blanc : non, rien n’est inutile !

Après la mise en examen des rappeurs haineux du groupe Negrescro suite à la mobilisation des identitaires niçois, l’actualité vient encore donner raison à ceux – dont nous sommes – qui pensent que rien n’est inutile en politique, et que les combats perdus d’avance ne sont que ceux qui ne sont pas menés.

Le “sociologue”, et surtout militant de la haine anti-française, Saïd Bouamama et son compère musical “Saïdou” animateur du groupe ZEP viennent tous deux d’être mis en examen pour leurs propos haineux envers la France et les Français, les blancs, confinant au racisme que ceux-ci prétendent par ailleurs dénoncer et combattre.

Il semble évident que ces mises en examen se veulent un contre-feu à la polémique récente – nourrie par les propos de Jean-François Copé – sur l’incroyable silence entourant le développement du racisme anti-blanc et du racisme anti-Français. Mais au-delà, elles témoignent de toute la légitimité du combat mené sur ce sujet par les identitaires depuis 10 ans.

Lorsque nous faisons annuler les concerts du groupe de rap haineux Sniper en 2003, lorsque les Jeunesses Identitaires menaient une grande campagne contre le racisme anti-blanc en 2005, lorsque le Bloc Identitaire assignait Houria Bouteldja en justice pour ses propos sur les “sous-chiens” voici moins d’un an; à chaque fois nous avons entendu des voix expliquer que cela ne servait à rien, que c’était inutile. Nous savions qu’ils avaient tort, que nous semions pour le futur. Et nous avions raison.

Décidément, sur le racisme anti-blanc, comme sur nombre d’autres combats : les identitaires ont 10 ans, mais surtout 10 ans d’avance !

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Racisme anti-blanc : les identitaires chez Jean-François Copé

[Communiqué du 8 octobre 2012] :: Racisme anti-blanc : les identitaires chez Jean-François Copé

Samedi 6 octobre dans la matinée, une dizaine de militants identitaires se sont rendus à Meaux pour saluer à leur manière les déclarations du maire de la ville, Jean-François Copé, qui a brisé un tabou politico-médiatique en abordant le sujet du racisme anti-blanc dans son dernier livre « Pour une droite décomplexée ».

Sans pour autant être dupes quant aux visées électoralistes de ses déclarations, les Identitaires tiennent à signaler que M. Copé a ouvert une nouvelle ère : dorénavant, le racisme anti-blanc est une composante du débat public que qui ne pourra plus être éludée.

Et pour cause… plus un Français n’est aujourd’hui à l’abri : insultes, violences et lynchages dans la rue ou les transports mais surtout à l’école, où tous les jours des petits « Gaulois » ou « Fromages »  sont humiliés préfigurant la France de demain.

C’est pour ces derniers que les Identitaires se battent depuis leur création et ont fait de la dénonciation du racisme anti-blanc et de la haine anti-française un de leurs principaux axes de combat. 

Rassemblés derrière une banderole « Copé découvre le racisme anti-blanc, les Identitaires en parlent depuis 10 ans ! », ils ont distribué un millier de tracts sur la place du marché, où ils ont reçu un très bon accueil de la part des habitants.

Les Identitaires appellent tous les responsables politiques, notamment ceux du Parti Socialiste aujourd’hui au pouvoir, à reconnaître la réalité du racisme anti-blanc et à prendre les mesures nécessaires pour que les Français n’aient plus à subir de violences pour la simple raison de vivre sur la terre de leurs ancêtres.

Nous continuons la mission que nous nous sommes fixés : éveiller notre peuple, bien avant les autres et toujours en première ligne !

Projet Apache – les jeunes identitaires parisiens et franciliens

www.projet-apache.com

Bloc Identitaire Paris – IDF

www.blocidentitaire-idf.com

Ci-dessous quelques photos de l’action !