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Où va la France ? Du vivre ensemble au subir ensemble ?

thumb.small.fabrice_robertFabrice Robert revient sur la condamnation de la femme voilée qui avait provoqué les émeutes de Trappes l’été dernier.

Source : Boulevard Voltaire du 12 janvier 2014

L’été dernier, Trappes avait connu plusieurs jours de violences, pour un simple contrôle d’identité qui avait vite dégénéré. Suite à une infraction manifeste pour port d’un voile intégral dans l’espace public, des policiers avaient été insultés par la femme au niqab : « Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute, ferme ta gueule. » Quant au mari, qui avait – en toute simplicité – tenté d’étrangler un des policiers, il avait été placé en garde à vue. Pour demander sa libération, des centaines de « jeunes » s’en étaient alors pris au commissariat. La ville de Trappes avait alors connu des scènes de guérilla urbaine qui témoignent de la volonté, chez certains, de développer des isolats échappant à l’autorité de la République française.

La jeune femme voilée a finalement été condamnée le 8 janvier par le tribunal de Versailles. Une condamnation « exemplaire » : un mois de prison avec sursis pour avoir insulté les policiers ! Quel signal envoyé aux propagandistes d’un islam radical qui refusent de se soustraire à la loi ! À quoi bon se gêner si l’on risque si peu en menaçant les policiers avant de provoquer de graves émeutes dans son quartier ?

Le cas de Trappes est loin d’être isolé. Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel. Le mari de la femme au niqab de Trappes avait déclaré au tribunal : « Je ne trouve pas légitime de se faire contrôler. Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait une loi qui va à l’encontre de notre religion… » D’autres villes, en France, ont défrayé la chronique en révélant des actes de résistance active au service de la foi islamique.

À Marseille, une jeune femme entièrement voilée avait sauvagement mordu une policière. À Argenteuil, les forces de l’ordre s’étaient fait copieusement insulter et frapper à coups de poing par une soixantaine de « grands frères ».

Les policiers ne se sentent pas soutenus et craignent d’intervenir de peur de provoquer de nouvelles émeutes. Laurent, policier de la BAC dans le 93, avouait avoir tiré un trait sur le contrôle de femmes voilées : « Ça part presque systématiquement au clash. Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités. Donc, on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes. »

Certaines associations exploitent ces contrôles d’identité qui se déroulent mal et en profitent pour dénoncer un climat « islamophobe ». Leur objectif semble pourtant aujourd’hui assez clair : jouer sur la victimisation pour mieux faire progresser l’islamisation.

Autre facteur préoccupant : ces femmes en niqab qui défient notre pays en voulant vivre selon la loi islamique ne viennent pas toujours – loin s’en faut – de contrées arabo-musulmanes. La jeune fille voilée de Trappes s’appelle Cassandra Belin. Et son mari, Michaël Khiri. Quant à la « mordeuse de policier » à Marseille, il s’agit de Louise-Marie Suisse, autre convertie à l’islam. Comment a-t-on pu en arriver là ? À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent vouloir s’intégrer aux « autres ».

Après les échauffourées à Argenteuil, le maire avait dégainé le discours habituel pour mieux masquer son impuissance face à une situation qui le dépasse totalement : « Seuls l’ordre républicain et le respect des personnes sont garants du vivre ensemble… »

Le vivre ensemble ? Vraiment ? Vu les dégâts occasionnés par le multiculturalisme, il serait peut-être temps de parler aujourd’hui du subir ensemble.

Rentrée à bloc : les Identitaires, l’autre formation patriote

thumb.small.fr_20120Communiqué de Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire

C’est avec un vif intérêt que j’ai suivi les déroulements médiatiques de l’adhésion de Philippe Vardon au Rassemblement Bleu Marine. Il ne m’appartient pas de les commenter.

Je peux confirmer, en revanche, que comme l’indique Philippe Vardon, le mouvement identitaire lui conserve toute sa confiance.

Son initiative personnelle rejoint l’analyse de la situation faite par le Bloc Identitaire.

A l’heure de toutes les urgences historiques, il est nécessaire d’œuvrer au sein du camp de la résistance au mondialisme dans la complémentarité et l’efficacité.

Dans ce contexte, fort de ses milliers d’adhérents (au sein du Bloc Identitaire, de Génération Identitaire et de toutes les initiatives associatives, culturelles et sociales se situant à leur périphérie), de ses dizaines de milliers de sympathisants sur les réseaux sociaux, ayant prouvé sa capacité à créer l’évènement à Poitiers ou rue de Solferino tout autant que sa capacité à travailler dans le sens du bien commun à travers des initiatives unitaires et transversales comme la campagne “Pas mon président”, la défense du bijoutier de Nice ou la mobilisation contre la loi Taubira, le mouvement identitaire a toute légitimité au vu de son bilan à réaffirmer son rôle d’aiguillon.

Cette analyse n’est pas neuve et s’inscrit notamment dans mon discours de la Convention Identitaire de l’an dernier. Un important document de stratégie générale sera bientôt publié qui la précisera et l’élargira.

D’ici quelques jours, le Bloc Identitaire, lancera une nouvelle campagne d’information et d’actions sur le terrain concernant une entreprise internationale. Cette campagne le placera une fois encore à l’avant-garde concrète, non pas dans les discours, mais dans la rue, du combat contre le mondialisme et l’exploitation sociale des individus.

Deux coordinateurs nationaux viennent d’être nommés. Ils auront pour charge de préparer un séminaire de cadres nationaux et un séminaire à destination de candidats aux élections municipales.

Enfin, Novopress connaîtra d’ici quelques jours une mutation de forme et de fond faisant de cet outil de communication une première en France et confirmant le rôle majeur du mouvement identitaire sur la toile.

Plus que jamais, le mouvement identitaire s’organise et se développe, plus que jamais il est sûr de sa force et de son utilité au service de la France et de la civilisation européenne.

Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire

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Municipales : ne pas rater la marche

thumb.small.urne00Pour Fabrice Robert : « Être élu local, c’est avoir un pouvoir, certes limité, mais réel. C’est la première marche de l’escalier. Montons !»

Le mouvement identitaire est un peu à la politique ce que les forces spéciales sont à l’armée. Nous allons où les autres ne vont pas. Nous passons devant comme nous l’avons fait avec les prières de rue. Derrière nous, l’infanterie classique du Front National ou les officiers d’état-major de l’UMP de Copé arrivent et raflent les honneurs électoraux. Mais, du moins, avons-nous servi.

Ce rôle est notre rôle. D’abord, parce-que nous pouvons le remplir. Dans la vie, il faut faire ce que l’on doit. Ensuite, parce-que, de toute évidence, personne ne le fait à notre place. En conséquence de quoi, nous avons à tenir notre place au créneau que la vie nous a dévolue. Mais notre rôle ne s’arrête pas là. Nous ne sommes pas, nous ne pouvons pas être que les sacrifiés qui sortent les premiers de la tranchée. Les types dont on reprend les idées tout en les traitant d’infréquentables.

Dans six mois auront lieu les élections municipales. Par leur nature, elles nous sont propices. Les prétendants à une commune auront besoin de 30, 50, 80 noms pour faire leur liste. Dans certains cas, ils auront du mal et devront faire appel à leur grand-père ou à leur concierge. Dans tous les cas, ils auront une difficulté considérable : que les dix premiers de la liste tiennent la route !

Ces listes peuvent être « Bleu Marine », divers droite ou même sans étiquette, peu importe. Vous pouvez y figurer ès-qualités de membres du Bloc Identitaire ou de Génération Identitaire, seulement sous votre nom, peu importe. L’important est d’être dans les places éligibles, c’est-à-dire, a minima, dans les six premiers. Ne faites aucun complexe. Vous ne connaissez rien au fonctionnement d’une commune ? Rassurez-vous : 95% des autres candidats sont dans le même cas.

Être candidat et être élu sur ces listes, voire même monter votre propre liste, vous apporterait et apporterait au mouvement identitaire un double bénéfice. D’abord, pour vous, l’irremplaçable expérience d’une campagne de terrain. Ensuite, en cas d’élection, vous bénéficierez d’un atout précieux, d’un tremplin, pour capitaliser dans votre ville, sur votre nom, les soutiens et développer notre combat. Être élu, même d’opposition, c’est prendre du galon médiatique à l’échelle locale. C’est forcément aussi développer son réseau, sa sphère d’influence.

Il n’appartient qu’à nous – qu’à vous donc – d’avoir des élus. Ce serait donc une faute politique que de ne pas prendre ce qui s’offre. Le mouvement a besoin de cette avancée.

Alors, oui, bien sûr, un conseiller municipal d’opposition dans le Gard ne stoppera pas l’islam à lui tout seul. Il ne mettra pas en prison les banquiers de Goldman Sachs. Mais, jusqu’à preuve du contraire, on peut faire 20% à une Présidentielle et ne pas y parvenir davantage…

Être élu local, c’est avoir un pouvoir, certes limité, mais réel. C’est la première marche de l’escalier. Montons !

Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire

Le Bloc Identitaire : des « lanceurs d’alerte » au service de notre identité charnelle et historique

Bilan des nombreuses actions des Identitaires l’an passé, organisation du mouvement, projets du Bloc Identitaire, Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, a accordé un entretien à Novopress.

Source : Novopress du 16 septembre 2013

Novopress : Pouvez-vous dresser un bilan des Identitaires l’année dernière ?

Fabrice Robert : Le bilan est indéniablement très positif. À commencer par la Convention identitaire qui, en réunissant plus de 800 personnes, apparaît comme un véritable succès politique et médiatique.

Poitiers-Mosquee-Generation-identitaire-20-10-12-BFMTV-Copie-decran-de-videoLe lancement du mouvement de jeunesse Génération identitaire a également fortement marqué les esprits. Entre la désormais célèbre vidéo « Déclaration de guerre » (traduite en plusieurs langues à travers le monde entier), l’occupation du toit du chantier de la grande mosquée de Poitiers et l’action à Solferino avec la banderole « Hollande, démission », cette jeunesse qui monte en première ligne cherche à transmettre un message fort : désormais, on ne recule plus !

Ces derniers mois, si nous avons continué à développer – avec succès – un certain nombre de projets (associations, maison d’éditions, etc.), le mouvement identitaire a surtout été aux avant-postes du combat contre François Hollande. Rappelons que dès le lendemain de son élection, nous avions lancé l’initiative « Hollande n’est pas mon président ». Nous rappelions alors qu’élu par seulement 33% des Français en âge de voter, François Hollande n’avait aucunement la légitimité suffisante pour mener des réformes aussi profondes que l’octroi du droit de vote aux étrangers ou encore l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe. Le mouvement identitaire s’est donc logiquement impliqué dans le vaste mouvement d’opposition au mariage gay qui a mobilisé des millions de personnes en France.

Au-delà de l’adoption de la loi Taubira, il faut bien avoir conscience que ces rassemblements ontHollande-nest-pas-mon-president-Campagne-affiche1 permis de politiser un public qui n’était pas habitué à défiler dans la rue. Ou à militer tout simplement. Face au déni de démocratie, face à la répression, nombreux sont ceux qui s’ont passé d’un combat limité contre le mariage gay à un combat plus global contre la présidence Hollande. Les arrestations, les gardes à vue et le gazage systématique des manifestants n’ont fait que renforcer la contestation. Les slogans tels que « Hollande démission ! » ne sont d’ailleurs pas sans rappeler notre campagne « Hollande n’est pas mon président ».

Autre constat très important : la défense de la famille a suscité des rencontres, des prises de consciences et la naissance de nouvelles convergences au sein de la « droite ». Je suis donc convaincu que les Identitaires ont fortement gagné en terme d’influence à l’occasion de ces mobilisations pour la défense de la famille.

Pour le chercheur en science politique, Gaël Brustier, la thématique «  identitaire » serait très prégnante chez les acteurs de la Manif pour tous. Il parle d’offensive culturelle de la droite et de la probable naissance d’un « bloc culturel, politique et demain sans doute électoral ». À nous de faire en sorte de jouer un rôle de premier plan dans cette guerre culturelle annonciatrice de victoires politiques.

Novopress : Comment s’articule le Bloc Identitaire dans ce mouvement ? Quel est son rôle exact ?

F.R. : Au sein du mouvement identitaire, le Bloc Identitaire, c’est ce pilier central qui prend la forme, à la fois, d’un réseau, d’un syndicat d’association et d’une centrale d’agitation.

Le lobby de défense des Français de souche européenne

Le Bloc Identitaire est, avant tout, le lobby de défense des Français de souche européenne.
L’objectif du Bloc Identitaire est clairement de favoriser le développement de stratégies d’influences. Nous avons toujours cru à la guerre culturelle pour gagner des parcelles de pouvoirs. Cette guerre culturelle doit utiliser tous les moyens et tous les canaux disponibles (actions militantes, campagnes de lobbying, mailings, pétitions, développement de nos médias, stratégie offensive sur les réseaux sociaux, etc.) pour renforcer sa puissance d’impact. Le gramscisme identitaire est un gramscisme culturel et technologique.

Plus qu’un « parti », nous existons en tant qu’objet politique. Nous existons aussi en tant que média, en tant que créateurs d’informations et diffuseur d’informations. Média aussi car nous sommes des intermédiaires entre ce que ressent une partie majoritaire du peuple et les castes qui nous gouvernent. Nous voulons mettre des actes et des mots sur ce ressenti de notre peuple.

Aiguillon médiatique, éveilleur de consciences, le Bloc Identitaire joue un rôle à part dans le champ politique français.

Novopress : Quels sont les projets pour le BI cette année ?

F.R. : Parmi les objectifs importants : le renforcement de la fonction du Bloc Identitaire en tant qu’aiguillon politique et médiatique, lobby, centrale d’agitation. Depuis 10 ans, nous avons remporté un certain nombre de victoires sémantiques et nous sommes parvenus à imposer certaines de nos idées dans le débat politique en France.

Des « lanceurs d’alerte » au service de notre identité charnelle et historique

Mais il reste, bien évidemment, encore beaucoup à faire. Les responsables du Bloc Identitaire doivent devenir, en quelque sorte, des «  lanceurs d’alerte » au service de notre identité charnelle et historique. Nous devons être des « veilleurs » capables de décrypter et dénoncer le double discours et les initiatives de ceux qui souhaitent la disparition de la France dans un vaste magma mondialisé et métissé. Par nos actions, nous devons envoyer un message fort aux nôtres qui se sentent abandonnés par la classe politique. Non, désormais, vous n’êtes plus seuls !

Autre objectif. Mettre l’accent sur le développement et l’investissement du champ associatif. Les associations permettent de s’engager autrement et surtout, à terme, d’occuper des « espaces libérés  » tout en incarnant parfois de véritables contre-pouvoirs. Le tissu associatif est habituellement la chasse gardée de la gauche. Notre offensive culturelle passe donc aussi par là!

Enfin, autre objectif important. Faire entrer des personnes issues des rangs identitaires dans les assemblées municipales lors des élections de mars 2014, à travers des listes d’union et de rassemblement. Avoir des élus permettrait au mouvement identitaire de franchir une nouvelle étape. En disposant d’élus susceptibles de reprendre nos mots d’ordre et de relayer nos campagnes, le mouvement identitaire ne pourrait que gagner en influence. Au service de notre peuple et de notre identité.

Le 22 mars, grande soirée du Bloc Identitaire à Paris : venez nombreux !

fly_printemps03Communiqué du Bloc Identitaire Paris-Île de France du 18 mars 2013:

Le vendredi 22 mars prochain, à compter de 19H en plein coeur de Paris, le Bloc Identitaire Paris – Ile de France organise une grande soirée sur le thème “A quand le printemps français ?“.

A l’aube du printemps, symbole d’équilibre, de renouveau et de renaissance, c’est la question qu’on est légitimement en droit de se poser devant l’acharnement et la haine manifeste du gouvernement à l’encontre de l’identité et des traditions françaises.

La scandaleuse réforme du “mariage pour tous”, derrière laquelle se cache une véritable révolution anthropologique, est l’exemple parfait du mépris total de l’Etat socialiste envers le peuple français.

Le Bloc Identitaire, qui s’était porté à la pointe de la résistance anti-socialiste avec sa campagne “Hollande n’est pas mon président” lancée dès le lendemain de l’élection présidentielle, entend bien continuer à incarner une première ligne militante efficace face aux projets fous des apprentis-sorciers.

A ce titre, nous communiquerons très bientôt des consignes de rendez-vous à tous nos militants et sympathisants, qu’ils soient de Paris ou d’ailleurs, afin que nous nous retrouvions tous ensemble pour participer à la grande “Manifestation pour tous” du dimanche 24 mars !

En attendant, dès vendredi soir, Fabrice ROBERT, président du Bloc Identitaire, nous honorera de sa présence et vous donne rendez-vous à l’occasion d’une soirée qui sera placée sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité.

Nous vous attendons nombreuses et nombreux, avec vos amis, vos familles, vos enfants et votre joie de vivre.

Dans une société ultra-violente, individualiste et “désidentarisée”, notre communauté, celle des euro-français enracinés, est la meilleure arme pour survivre, et gagner.

Le 22 mars, à Paris, dès 19H, tous ensemble avec Fabrice Robert pour fêter le printemps français, tous ensemble pour résister !

Renseignements et inscriptions sur : idf@bloc-identitaire.com

10 Euros pour les adhérents Bloc Identitaire et Génération Identitaire.

20 Euros pour les extérieurs.

Buffet et vin offert.

Stands et dédicaces (“Editions IDées” avec notamment Gérald Pichon, l’auteur de “Sale blanc !” + matériel militant Bloc Identitaire et Génération Identitaire)

Bloc Identitaire Paris IDF

 

 

Fabrice Robert : Mobiles… et mobilisés

thumb.small.fr_091012Editorial paru dans le numéro 13 de la revue IDentitaires (Février 2013)

Mobiles et mobilisés. Ou, dit autrement, souples et déterminés. Voilà sans doute l’une des façons dont on pourrait définir les identitaires. A contrario des grands partis, souvent tellement empêtrés dans leurs jeux de pouvoir et si occupés à préparer la prochaine élection (puis, celle-ci terminée, encore la suivante) qu’ils en oublient de se battre sur le fond, sur l’essentiel.

Beaucoup de responsables politiques oublient aussi que la politique ne se résume pas aux élections (que l’on ne doit pas ignorer, mais que l’on doit considérer comme un moyen et non une fin), et même que la prise de pouvoir ne se résume pas à la politique. L’influence dans la société (et notamment à travers le tissu associatif), et bien entendu l’influence sur les esprits – la fameuse guerre culturelle qui passe largement aujourd’hui par une guerre de l’information – sont primordiales. En imposant nos mots, nos codes, nos représentations, nos concepts, nous préparons et rendons possibles les victoires politiques. Prétendre prendre le pouvoir puis tout changer, c’est mentir. C’est SE mentir.

La « gauche » a longtemps été la seule à mener cette bataille, et a ainsi imposé ses idées jusque dans les rangs de la « droite » (y compris de la droite patriotique). Les positions délirantes exprimées par les membres du gouvernement ces derniers mois – et pas uniquement à propos de l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels – sont l’aboutissement, l’expression abrupte, des dérives intellectuelles d’une gauche plus intéressée par la PMA des gays que le PSA des ouvriers. Mais dans le même temps, ces fantasmes mortifères exprimés avec arrogance permettent de révéler le retournement idéologique en cours. Un à un, les sondages le démontrent, c’est bien une toute autre politique que les Français souhaitent. Ils sont notamment une forte majorité à rejeter aujourd’hui l’immigration massive et l’islamisation.

Mobiles, souples tactiquement – dans nos actes comme dans notre mode de fonctionnement – nous sommes certainement aujourd’hui les plus à même d’accompagner et donner un sens à cette révolution des esprits qui s’opère peu à peu chez nos compatriotes.

Mobilisés, nous le serons à nouveau le dimanche 24 mars pour la seconde grande Manif Pour Tous à Paris. Je vous y donne rendez-vous !

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire

Fabrice Robert en croisé contre François Hollande

15/11/2012 — 08h00
PARIS (NOVopress) — Six mois après son élection à la présidence de la République, François Hollande semble avoir gagné la concours de l’hôte de l’Elysée critiqué le plus rapidement après son accession à la magistrature suprême. Critiqué, de plus, à droite et à gauche – le fameux “Hollande bashing”. Dans son dernier numéro, le Nouvel Observateur consacre sa Une et son dossier aux “croisés anti-Hollande”.

Mgr André Vingt-Trois, Jean-Luc Mélenchon, Florian Philippot, Fabien Cohen (mouvement les Pigeons), Geoffroy Didier (la Droite forte), Jean-Vincent Placé (Europe-Ecologie-les Verts), Xavier Lemoine (maire UMP de Montfermeil), Philippe Gosselin (député UMP de la Manche,et chef de file de l’Entente parlementaire pour la Famille), voici la liste des anti-Hollande que le Nouvel Obs décrit dans une galerie sur son site. Et ce pour illustrer ces opposants à François Hollande. A chaque portrait correspond une fiche détaillant petites phrases et raisons de ces critiques du président de la république.

Galerie à laquelle  l’hebdomadaire de la gauche caviar joint Fabrice Robert (capture d’écran ci-dessus), rappellant notamment la création de Novopress et de la campagne (et du site) “Pas mon président“. Selon le Nouvel Obs, “à 41 ans, il a multiplié les initiatives pour diffuser ses idées nauséabondes (sic, note de Novopress) : création du groupe de rock Fraction Hexagone, organisation des Assises sur l’islamisation, fondation de l’agence d’information Novopress… La dernière en date est un site dédié au nouveau chef de l’Etat, où il tire à vue dès la page d’accueil. Il dit : ‘Hollande n’est pas mon président !’”

Lu sur Novopress.

Novopress dans le Nouvel Obs

Article du Nouvel Obs sur l’agence de presse indépendante “Novopress

Lors d’une manifestation organisée par le Bloc Identitaire à Paris (AFP / KENZO TRIBOUILLARD)

(NDLR : la photo a été prise à PAris lors de notre rassemblement contre le rachat de la France par le Qatar !)

Avec plus d’un million et demi de pages vues par mois, le président du Bloc Identitaire a fait de Novopress un outil redoutable de diffusion des idéaux nationalistes.

“Comme le “Nouvel Observateur”, “Libération” ou “Le Monde”…” Fabrice Robert, le patron du site d’extrême droite Novopress en rajoute. Mais il assure que depuis six ans, à condition d’avoir un “contenu bien référencé”, son site fait parti des sources mises en avant sur “Google actualité” et se retrouve parfois au même niveau que les grands quotidiens ou les news magazines. “Lorsqu’il y a eu la votation en Suisse sur les minarets, nous sommes les premiers à avoir eu une interview d’un député de l’UDC”, le parti conservateur suisse qui militait contre la construction de minarets. “Dès qu’on tapait ‘votation’ dans Google actualités, ‘suisse’ ou ‘minaret’, le premier article qui apparaissait, devant ceux de “Libération”, “Le Monde” ou “Le Figaro”, c’était le nôtre”, se réjouit celui qui porte aussi la casquette de président du groupuscule d’extrême droite Bloc Identitaire.

Avec 400.000 à 500.000 visiteurs uniques par mois et un peu plus d’un million et demi de pages vues, Fabrice Robert a fait de Novopress un outil efficace de diffusion des idéaux nationalistes, un relais redoutable de la haine antimusulmane qui prospère à l’extrême-droite. Le site, qui repose sur une équipe de bénévoles, compte d’ailleurs salarier certains de ses rédacteurs avant la fin de l’année.

“N’importe quel site peut devenir un média”

Créé en 2005, Novopress fonctionne comme une agence de presse, avec “une touche identitaire”, revendique le fondateur de la vitrine médiatique du Bloc Identitaire. “On a souvent été novateurs sur les réseaux sociaux et, avec le web 2.0, n’importe quel site peut devenir un media à part entière, capable de faire passer un autre message et devenir un contre-pouvoir”, explique Fabrice Robert. Derrière cette présentation policée, c’est un rouleau compresseur de “réinformation” à la sauce anti-islam que pilote le patron de Novopress. “L’autre message”, c’est un “message d’enracinement”, de mise en avant au gré de l’actualité “des questions d’identité, d’immigration, d’islamisation”, sujets traditionnellement porteurs pour l’extrême droite française. Fabrice Robert s’amuse de voir “certains journalistes être, si ce n’est aigris, du moins en colère de voir la place que prennent certains médias alternatifs. Mais il n’y a plus de monopole”, assure-t-il. Il parie sur cette indifférenciation entre sites des médias traditionnels et sites militants pour diffuser ses idées d’extrême droite, convaincu que certains internautes, qui arrivent sur des sites comme Novopress via des moteurs de recherche, ne sauront pas faire la différence entre ce qui relève de l’information et de la propagande militante. Même nauséabonde.

Céline Lussato.

Source : Nouvel Obs

Interview Fabrice Robert : la reconquête, c’est maintenant !

Fabrice Robert s’exprime sur la Convention Identitaire des 3 et 4 novembre à Orange qui prend une dimension européenne.

Fabrice Robert, quel est l’agenda de rentrée du Bloc Identitaire ?

Après la campagne « Hollande n’est pas notre président ! », très réactive, lancée dès mai, qui a été un succès militant et qui a reçu un bon accueil chez nos sympathisants mais aussi, plus largement, chez ceux de droite, nous lançons une campagne à l’occasion des 40 ans de la loi Pleven. Peu de personnes l’ont relevé mais c’est en 1972, il y a donc 40 ans, que la Vème république mettait en place une loi liberticide qui sous couvert d’antiracisme déclenchait le mécanisme de culpabilisation du Français de souche et de l’Européen, facilitant ainsi la submersion migratoire que nous vivons aujourd’hui. La loi Pleven n’est pas la première dans son genre, mais elle est la première sous cette république. La loi Gayssot n’a fait qu’en étendre la nocivité. Dans le contexte d’une gauche au pouvoir, une gauche d’autant plus idéologique que sans pouvoir sur la crise, cette campagne va prendre un relief tout particulier. Tout le monde sent bien qu’un climat de guerre civile se met en place et que le gouvernement est prêt à instaurer un programme de persécution de tout ce qui ne s’inscrit pas dans le cadre de la pensée unique.

Du côté de nos sections, jeunes ou adultes, cela bouge aussi. Ainsi, voici quelques jours, prés d’une centaine de militants et de sympathisants lyonnais se sont rassemblés près de Lyon pour manifester contre l’organisation d’un festival, pseudo antiraciste, et réellement antifrançais.

Dans le cadre de nos relations européennes, une délégation identitaire, emmenée par Benoît Vardon, a été invitée par la Ligue du Nord à participer à un grand rassemblement dans le Val d’Aoste dimanche dernier aux côtés de nos camarades du Vlaams Belang et de Plataforma per Catalunya. Ces contacts européens sont pour nous quelque chose de très importants. Ce n’est pas du tourisme. Nos luttes sont les mêmes, nous partageons nos victoires comme nos défaites.

Enfin, nous venons d’annoncer la tenue de notre Vème Convention début novembre. C’est la raison pour laquelle nous ne faisons pas cette année d’Université de rentrée, la proximité des deux dates ne le permettant pas.

Pour cette convention identitaire, vous retournez à Orange, pourquoi ?

D’abord, parce qu’on y est bien. Ce qui déjà en soi est une bonne raison. Ensuite, parce que nous avons dû constater qu’il devient quasi-impossible pour un petit parti comme le nôtre d’organiser un grand évènement à Paris. Le ticket d’entrée pour quelque chose de convenable y est de 50 000 €. Dans les grandes villes de province, la plupart des palais des congrès sont entre les mains des municipalités ou de structures contrôlées par des municipalités. Nous avons vu certaines de nos réservations subitement annulées… Des palais des congrès libres le lundi, ne l’étaient plus le mercredi. Le secrétariat avait « mal regardé le planning ». On ne pouvait plus nous en proposer que six mois plus tard…. Nous avons des enregistrements de ce qui s’apparente à un refus de vente. Mais porter plainte n’arrangerait rien et coûterait des frais de procédure inutiles. On nous opposerait une erreur de bonne foi.

Nous ne sommes pas les seuls à nous heurter à ces obstacles, d’autres connaissent les mêmes difficultés. Donc Orange est à la fois le choix du cœur et celui de la raison.

Le thème principal de la Convention est l’anniversaire des dix ans de création du mouvement identitaire ?

Non. Une commémoration a toujours un côté d’autosatisfaction assez déplaisant. Bien sûr, lorsque nous regardons derrière nous, nous voyons tout le chemin parcouru. Ce n’est pas rien de sortir d’un quasi néant groupusculaire et de créer une marque, un style. Peu y parviennent. Nous y sommes arrivés et dans un contexte difficile car l’espace politique est étroit et le temps médiatique volatile, on s’intéresse à vous un moment puis on vous oublie. Cristallisé, vous êtes rangé dans une case, et, bien sûr, cerné d’une grande hostilité. Mais si nous regardons vers l’avant, nous mesurons ô combien que le plus difficile et donc le plus intéressant est devant nous. Du reste, ce qui nous intéresse, c’est l’avenir. Toujours. Notre motivation est dans l’action.

Le titre de la Convention est « Direction Reconquête ». J’invite tous nos amis à prendre connaissance du programme qui paraîtra bientôt. Nous le complèterons d’ailleurs au fur-et-à-mesure des semaines. Naturellement, la jeunesse, qui reste le premier pôle d’influence, sera très présente. La convention accompagnera le lancement de Génération Identitaire en présence de nombreux représentants de jeunes identitaires européens dans le cadre d’un forum de la jeunesse européenne. Nous aurons plusieurs dizaines d’intervenants, de nombreuses tables rondes. Ce sera un programme très riche avec, en toile de fond, les élections municipales de 2014 mais aussi un questionnement : vers quelles nouvelles étapes allons-nous ?

Quelles délégations étrangères seront présentes ?

Le mouvement identitaire est un mouvement européen. Nous attachons donc la plus grande importance à ce que chacune de nos conventions rassemble des identitaires européens. Je peux déjà vous annoncer que nous compterons sept ou huit délégations européennes, dont de nombreux élus. Nous en dévoilerons la liste au fur-et-à mesure de la parution de flashs infos sur l’organisation de la convention dont le premier devrait paraître d’ici quelques jours. Une précision : ces délégations européennes ne sont pas des délégations étrangères. Un Européen est partout chez lui sur la terre d’Europe.

Un dernier mot ?

Nous attendons beaucoup de monde pour cette convention et nous nous en donnons d’ailleurs les moyens. La France est entrée dans une phase décisive de son histoire contemporaine. Il faut se rassembler, se connaître, se former et se préparer. Le mouvement identitaire s’est toujours placé à la pointe du combat. Pour tous ceux qui veulent participer à cette aventure, nous soutenir ou plus simplement nous découvrir, direction Orange les 3 et 4 novembre.

La reconquête, c’est maintenant !