Archives mensuelles : septembre 2013

Solidarité pour tous


L’association Solidarité Pour Tous apporte son soutien juridique et financier à tous ceux (sans se soucier des étiquettes partisanes ou des modes d’action) qui ont eu à subir la répression du pouvoir socialiste pendant la mobilisation contre la loi Taubira. Solidarité Pour Tous a ainsi apporté son soutien, en finançant une grande partie des frais judiciaires (avocats, déplacements), aux 19 jeunes identitaires ayant occupé la terrasse du siège du PS en y déployant une banderole « Hollande démission » le 26 mai. Ils nous ont soutenu, soutenez-les à votre tour.
Génération Identitaire

Municipales : ne pas rater la marche

thumb.small.urne00Pour Fabrice Robert : « Être élu local, c’est avoir un pouvoir, certes limité, mais réel. C’est la première marche de l’escalier. Montons !»

Le mouvement identitaire est un peu à la politique ce que les forces spéciales sont à l’armée. Nous allons où les autres ne vont pas. Nous passons devant comme nous l’avons fait avec les prières de rue. Derrière nous, l’infanterie classique du Front National ou les officiers d’état-major de l’UMP de Copé arrivent et raflent les honneurs électoraux. Mais, du moins, avons-nous servi.

Ce rôle est notre rôle. D’abord, parce-que nous pouvons le remplir. Dans la vie, il faut faire ce que l’on doit. Ensuite, parce-que, de toute évidence, personne ne le fait à notre place. En conséquence de quoi, nous avons à tenir notre place au créneau que la vie nous a dévolue. Mais notre rôle ne s’arrête pas là. Nous ne sommes pas, nous ne pouvons pas être que les sacrifiés qui sortent les premiers de la tranchée. Les types dont on reprend les idées tout en les traitant d’infréquentables.

Dans six mois auront lieu les élections municipales. Par leur nature, elles nous sont propices. Les prétendants à une commune auront besoin de 30, 50, 80 noms pour faire leur liste. Dans certains cas, ils auront du mal et devront faire appel à leur grand-père ou à leur concierge. Dans tous les cas, ils auront une difficulté considérable : que les dix premiers de la liste tiennent la route !

Ces listes peuvent être « Bleu Marine », divers droite ou même sans étiquette, peu importe. Vous pouvez y figurer ès-qualités de membres du Bloc Identitaire ou de Génération Identitaire, seulement sous votre nom, peu importe. L’important est d’être dans les places éligibles, c’est-à-dire, a minima, dans les six premiers. Ne faites aucun complexe. Vous ne connaissez rien au fonctionnement d’une commune ? Rassurez-vous : 95% des autres candidats sont dans le même cas.

Être candidat et être élu sur ces listes, voire même monter votre propre liste, vous apporterait et apporterait au mouvement identitaire un double bénéfice. D’abord, pour vous, l’irremplaçable expérience d’une campagne de terrain. Ensuite, en cas d’élection, vous bénéficierez d’un atout précieux, d’un tremplin, pour capitaliser dans votre ville, sur votre nom, les soutiens et développer notre combat. Être élu, même d’opposition, c’est prendre du galon médiatique à l’échelle locale. C’est forcément aussi développer son réseau, sa sphère d’influence.

Il n’appartient qu’à nous – qu’à vous donc – d’avoir des élus. Ce serait donc une faute politique que de ne pas prendre ce qui s’offre. Le mouvement a besoin de cette avancée.

Alors, oui, bien sûr, un conseiller municipal d’opposition dans le Gard ne stoppera pas l’islam à lui tout seul. Il ne mettra pas en prison les banquiers de Goldman Sachs. Mais, jusqu’à preuve du contraire, on peut faire 20% à une Présidentielle et ne pas y parvenir davantage…

Être élu local, c’est avoir un pouvoir, certes limité, mais réel. C’est la première marche de l’escalier. Montons !

Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire

Escroquerie “antiraciste” : Yannick Noah n’a pas aboli l’esclavage !

thumb.small.Noah_esclavage_maintenantLe Bloc Identitaire appelle les Français à définitivement abolir l’esclavage des consciences françaises et européennes qu’est l’idéologie « antiraciste ».

Après Lilian Thuram – soupçonné d’avoir tabassé sa femme – c’est au tour de Yannick Noah d’être accusé… d’esclavage par la nounou de son fils.

Une accusation qui prêterait presque à sourire quand on sait que Yannick Noah rendait récemment hommage en chanson à la « black feminist » Angela Davis.

Mais aujourd’hui, les Français n’ont plus envie de rire.

Car à l’instar de Thuram, Yannick Noah, déjà entendu en 2012 par une commission d’enquête sur l’exil fiscal, aime à donner des leçons de bien-pensance à la terre entière et sans frontière. Des bancs de la fête de l’Huma aux concerts de SOS Racisme, en passant par la célébration de l’élection de François Hollande, Noah fait partie des icônes de la gauche française « antiraciste ».

Le Bloc Identitaire appelle les Français à définitivement abolir l’esclavage des consciences françaises et européennes qu’est l’idéologie « antiraciste ». Une idéologie dont les « modèles » sont aux antipodes des valeurs qu’ils sont censés incarner.

bloc-noah - Copie

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Tractage devant le lycée Edgar Quinet

téléchargementCommuniqué du 20 Septembre 2013: “Halte à l’insécurité !”

En début de semaine, 25 personnes s’étaient rassemblées devant le lycée Edgar Quinet (IXème arr.). Armés notamment de couteaux, les individus souhaitaient manifestement régler des comptes avec un pensionnaire de l’établissement.

Face à ce rassemblement hallucinant en plein cœur de la capitale et à la banalisation de la violence partout en France, les militants de Génération Identitaire tenaient à réagir rapidement. C’est donc symboliquement que plusieurs militants parisiens ont distribué le nouveau tract du mouvement.

Les étudiants ont pu découvrir nos slogans et nos messages avant de démarrer leur journée de cours. Nous encourageons la jeunesse à ne plus baisser la tête et à s’engager pour la sauvegarde de notre identité.

Génération Identitaire PARIS continuera à interpeller, sur tous le sujets, la population et les responsables politiques.

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“Pour une critique positive”,Dominique Venner

 

PUCP-Couv500Le propos est rude, sans appel. La discipline et la fermeté, qu’il entend poser comme première pierre de l’organisation révolutionnaire, s’inscrivent dans une tradition que l’on pourrait qualifier de spartiate ou prussienne. Il faut dire que sa plume est trempée dans l’encrier de l’expérience vécue. Ecrit en prison et publié en 1962, au lendemain de la guerre d’Algérie à laquelle Dominique Venner a participé, Pour une critique positive se veut l’analyse et la réponse à l’échec du combat pour l’Algérie française.

En vente ici.