Boston,coup de massue de la réalité sur l’idéologie ambiante…

attentats-de-boston-avril-2013Une nouvelle atroce vient de frapper le paysage médiatique français : les terroristes de Boston ne sont pas d’extrême-droite! Dommage pour le journal Le Monde qui titrait il y a quelques jours Pourvu qu’ils ne soient pas musulmans !

Décidément le monde réel n’est pas tendre avec notre magnifique système de désinformation ! Quoi les méchants terroristes ne sont pas des Blancs d’extrême-droite? Quel désarroi !

Heureusement Le Monde n’est pas en mal d’imagination (une qualité absolument essentielle si l’on veut devenir journaliste en France) et vient d’inventer un nouveau subterfuge. Les deux criminels sont présentés comme russes. Trop fort ! C’est tout juste si Dzhokhar et Tamerlan Tsarnaev ne sont pas renommés Boris et Vladimir pour éviter l’odieuse stigmatisation de cette « belle religion de paix et d’amour » qui est en train tranquillement de devenir la première religion pratiquée en France. Il est vrai que l’on peut s’attendre à tout de la part de médias devenus des faussaires de l’information, souvent maladroits d’ailleurs, au point de distribuer des prénoms catholiques à la racaille délinquante dans leur propagande quotidienne.

La réalité vient pourtant confirmer l’évidence géopolitique : l’État profond américain est allié de l’islamisme depuis les années 70 et a soutenu et utilisé celui-ci partout où il pouvait déstabiliser l’Europe, la Russie, la Chine… Dans les années 90, la CIA soutient l’islamisme tchétchène et les musulmans les plus radicaux dans le Caucause, comme elle soutient les djhadistes en Bosnie, au Kosovo, en Libye, dans le Sahel, en Syrie. Les États-Unis et le Qatar mènent ce jeu aujourd’hui jusque dans nos banlieues.

Au début des années 2000, Dhokhar et Tamerlan sont accueillis à bras ouverts avec le statut de réfugié politique aux États-Unis. On s’émerveille sur ces bons immigrés qui veulent devenir de bons américains. On leur accorde des bourses…

Le résultat de cette politique criminelle menée par l’État profond américain, c’est le monde entier qui le paie au prix fort, jusqu’au peuple américain lui-même.

Aymeric Chauprade, le 19 avril 2013

Source Blog Realpolitik