Archives mensuelles : mars 2013

Salle de shoot dans le 10ème arrondissement : les delanoistes en pleine intoxication !

Ambiance électrique hier à la mairie du 10ème arrondissement. C’est sous les huées et les broncas que Rémi Féraud, le maire, et un panel arrangé d’intervenants délivrant la bonne parole ont été accueillis par la population.

Salle de shoot dans le 10ème arrondissement : les delanoistes en pleine intoxication !

Salle de shoot dans le 10ème arrondissement : les delanoistes en pleine intoxication !

Serge Federbusch, élu du 10ème qui est d’accord avec nous sur ce sujet, réclame un référendum.

Malgré tous les efforts des delanoistes et de leurs alliés verts et rouges pour drainer quelques sympathisants et rameuter leurs élus, le sentiment ultra-majoritaire des participants est bien que ce projet de salle de shoot est une aberration.
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Lorànt Deutsch au secours de la Ferme Montsouris

Lorànt Deutsch au secours de la Ferme Montsouris« Comment peut-on toucher à cette ferme du XIXe siècle? s’insurge Lorànt Deutsch. C’est la dernière trace de ruralité à Paris. Pendant la Dernière Guerre, on y trouvait encore du lait. »

Le médiatique et passionné d’histoire Lorànt Deutsch vient de « torpiller » la décison du ministère de la Culture en lui reprochant d’avoir autorisé un permis de construire sur le site protégé de la Ferme Montsouris, au 26, rue de la Tombe-Issoire (XIVe), à quelques pas de Denfert-Rochereau.

Lorànt Deutsch crie au « sacrilège » : « La Ferme Montsouris, c’est un symbole nourricier, la dernière trace de ruralité à Paris. Pendant la Dernière Guerre, on y trouvait encore du lait. » L’auteur du best-seller « Métronome, l’histoire de France au rythme du métro parisien » s’enflamme : « C’est la ferme des Thénardier, comme dans Victor Hugo. »

…« Je ne peux pas accepter que la Soferim se fasse des millions d’euros sur le dos de nos souvenirs parisiens et de notre patrimoine avec l’assentiment du ministère de la Culture. »

Article complet ici

MAJ:

Le Conseil de Paris demande le classement de la Ferme de Montsouris

Il y a quelques minutes, Marie-Claire Carrère-Gée (UMP) proposait un voeu, au Conseil de Paris…

Ce voeu a été voté (28 pour et 26 contre), grâce notamment au soutient des Centristes, du Parti Communiste et d’EELV.

Détails ici

Séance du conseil de Paris du 25 mars 2013


La Mairie de Paris honore ses grands Hommes

DIRECTION DES AFFAIRES CULTURELLES
2013 DAC 246 Attribution de la dénomination Mohammed Arkoun à la bibliothèque Mouffetard- Contrescarpe (5e)
… Agrégé en langue et littérature arabes à la Sorbonne, il a ensuite enseigné dans plusieurs universités avant d’être nommé en 1980 professeur à la Sorbonne nouvelle-Paris III, où il a développé une discipline : l’islamologie appliquée.
…Mohammed Arkoun a été l’auteur de nombreux ouvrages de sociologie religieuse consacrés à l’islam…
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Direction de l’Urbanisme
2013 DU 103 Attribution de la dénomination Place Farhat Hached à l’emprise réunissant la voie EW/13 et un tronçon de l’avenue de France (13e).
…fondateur de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)…
Durant l’année 1952 l’arrestation d’Habib Bourguiba et des autres leaders nationalistes place l’UGTT en première ligne du combat pour l’indépendance.
Désormais inscrit au rang des héros de la lutte pour l’indépendance, la démocratie et la justice sociale en Tunisie, Farhat Hached continue à vivre à travers la mémoire…
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Secrétariat Général de la Ville de Paris
2013 SG 24 – Attribution du nom de Youssef Chahine à la grande salle du Louxor-Palais du Cinéma
Youssef Chahine, né le 25 janvier 1926 à Alexandrie et mort le 27 juillet 2008 au Caire, fut un artiste complet à la fois réalisateur prolifique, acteur, scénariste et producteur.

L’éveil d’une Grande Armée

Grande-arm+®e-imageLe 24 mars 2013, en interdisant les Champs Élysées à l’immense manifestation des familles françaises contre le mariage gay, le pouvoir a commis une erreur. Les centaines de milliers de manifestants (1 million 400 000 selon les organisateurs) confinés sur l’avenue de la Grande Armée ont vu dans ce nom un symbole : ils se sont sentis comme la « grande armée » des familles françaises qui se lève contre la « loi Taubira » destructrice de notre civilisation !

On peut détruire une civilisation en un instant, d’un trait de plume. Les Français savent cela pour l’avoir éprouvé plusieurs fois dans leur histoire depuis 1789. Ils savent aussi par expérience qu’il faut plusieurs siècles pour rebâtir une civilisation.

Mme Taubira (élue indépendantiste de la Gouadeloupe) est contestée au sein de son propre cabinet ministériel, comme l’avait été Mme Rachida Dati, autre gadget exotique du président précédant. C’est un signe des temps de décadence que de nommer à un ministère aussi symbolique que celui de la Justice des personnes si peu concernées par l’identité française et européenne, que leur intention affichée est de la bouleverser.

Après la manifestation du 13 janvier (1 million de participants « blancs de blanc », dont beaucoup de femmes et d’enfants), la manifestation du 24 mars a réuni plus de participants encore et toujours aussi blancs. Elle a même débordé largement sur l’avenue Foch et occupé finalement une partie des Champs-Elysées en fin de soirée, au cours d’un « sit-in » à la barbe des CRS impuissants.

Il faudrait être aveugle pour ne pas voir dans cette mobilisation sa réalité : une calme révolte de masse contre la destruction de la famille, pilier ultime de notre civilisation européenne. Tout enfant a le droit de savoir d’où il vient, quel est son père et quelle est sa mère. Il n’est pas inutile de rappeler que, très symboliquement, voici 33 siècles, la guerre de Troie avait été provoquée pour faire respecter l’union du roi achéen Ménélas et de son épouse Hélène, enlevée par un prince troyen. Tous les rois de la fédération achéenne avaient fait serment de protéger le mariage d’Hélène et de Mélénas. Aussi s’unirent-ils pour ramener Hélène à son foyer. Et leur guerre eut pour conclusion la destruction de Troie. Elle fut aussi le prétexte de l’Iliade, poème fondateur de notre civilisation.

La première grande manifestation du 13 janvier s’était déroulée dans une atmosphère plutôt ludique. Les privilégiés qui nous gouvernent ont traité par le mépris l’appel qui leur était ainsi adressé par cette imposante manifestation contre la loi Taubira.  Et pourtant, aucun parti politique dans la France d’aujourd’hui n’aurait pu réunir un million de manifestants dans Paris. Il y avait là matière à réflexion.

C’est pourquoi la seconde manifestation du 24 mars, regroupant une nouvelle fois des familles entières, de jeunes mères et leurs enfants, a été plus tendue que la première. Les aveugles repus qui nous gouvernent, prendront sans doute exemples sur leurs devanciers soviétiques pour traiter avec le même mépris cette indignation populaire qu’ils ne contrôlent pas.

Ils commettront là une nouvelle faute. Quand l’indignation mobilise de telles masses, des familles entières, des femmes et de jeunes mères en charge d’enfants, c’est le signe que se trouve transgressée au-delà du supportable une part sacrée de la nation. Il est dangereux de provoquer la révolte des mères!

Dominique Venner

Blog de Dominique Venner

Valls est le seul responsable, nous ne lui servirons pas de bouc émissaire !

Communiqué du Bloc Identitaire du 26 mars 2013:

Le Ministre de l’Intérieur vient de mettre publiquement en cause le mouvement identitaire à propos de ce qu’il appelle les “débordements” de la manifestation du 24 mars. Cette accusation ne repose sur rien car elle est n’est en rien la réalité.

Aucun militant identitaire comme aucun des 1,4 million de manifestants de dimanche n’a brûlé une voiture, cassé une vitrine, pillé un magasin. Il n’y a pas eu de “débordements”. A la suite de la manifestation, des dizaines de milliers de personnes ont souhaité rejoindre, à titre individuel, entre amis ou en famille, la plus grande avenue de Paris où se trouvaient déjà des milliers de touristes.

Tous les incidents sont de la seule responsabilité du ministère de l’Intérieur. Le gouvernement socialiste voulait des incidents. Il a délibéremment parqué une foule considérable sur une avenue trop étroite. Cette foule s’est conduite avec une correction exemplaire et, en cela, elle a été parfaitement française. Nous parlons naturellement d’une France traditionnelle que M. Valls ne peut comprendre puisqu’il la méprise.

Pour conclure, il importe de dire ceci : le mouvement du 24 mars n’appartient à personne. Il appartient à tous les Français dans la rue ce dimanche. Comme des centaines d’autres associations, partis, groupes, le mouvement identitaire était présent ce jour là. Il a tenu sa place comme eux et, dans ce combat fondamental, il y a de la place pour tous.

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Personne ne peut interdire au peuple français de s’exprimer sur les Champs-Élysées !

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Communiqué du mardi 26 mars 2013:

Le Bloc Identitaire salue le formidable succès du rassemblement de ce dimanche 24 mars. Il félicite tous les militants, quels que soient leurs partis, leurs associations, leurs groupes, mais aussi les simples particuliers et toutes les familles qui, refusant le diktat socialiste, sont parvenus à rejoindre les Champs-Élysées.

Le Bloc adresse un salut particulier aux jeunes de Génération Identitaire – mais aussi à tous les jeunes Français présents en première ligne – qui ont fait souffler le Printemps français sous les gaz lacrymogènes de CRS ou gendarmes mobiles aussi fébriles que mal commandés. Les images diffusées depuis deux jours se passent de tout commentaire et soulignent le caractère tout à fait disproportionné de la réaction policière… Beaucoup de Français aimeraient voir autant de vigueur face aux vrais délinquants ! Le Bloc Identitaire témoigne de son total soutien à toutes les personnes victimes de violences ou d’arrestations arbitraires.

Le courage de cette foule, pacifique mais déterminée, formait un contraste physiquement palpable avec la direction de la manifestation, retranchée sur son podium, coupée de la réalité et ignorant l’ampleur de ce qui se déroulait pourtant à quelques mètres de l’estrade illuminée. Une direction qui a donné la parole à l’UMP, à des socialistes, à un trotskyste, mais qui n’a invité à la tribune ni Jacques Bompard, ni Marion Maréchal-Le Pen, ni Béatrice Bourges.

Non, contrairement aux délires de Frigide Barjot, nous n’étions pas hier « La France Black Blanc Beur »… Non, nous n’étions pas venus pour écouter un concert de gospel ou dénoncer les « fachos » comme elle n’a pas hésité à le faire…

Dimanche, dans les rues de Paris, c’était la France française qui défilait. Ne voulant pas obéir au pouvoir socialiste, cette France n’avait pas à obéir davantage à Frigide Barjot. La manif était sur l’avenue de la Grande Armée, mais le symbole était derrière l’Arc et c’est là qu’avec son instinct la foule voulait aller et c’est là que malgré les barrages, elle est allée.

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Des lions menés par des joueurs de flûte – par Roman Bernard

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26/03/2013 – 12h00
PARIS (via Criticus) – Il aura donc fallu que je parte en Nouvelle-France pour que l’ancienne se réveille. Pendant mes trois années à Paris (quatre même, si l’on compte une année à Chartres, où je goûtais aux délices de la vie de très-grand banlieusard), il ne s’est rien passé. Rien. Je me rappelle en souriant ces « Assises régionales de l’éducation » à Lyon et à Nantes dont les organisateurs se demandaient s’il fallait ou non prévoir des défibrillateurs en cas d’arrêt cardiaque dans l’assistance… ou le « Jour de libération fiscale », ce 28 juillet 2010, quand, après avoir envoyé une newsletter à 100 000 personnes, nous nous sommes retrouvés à trois pelés et un tondu aux Tuileries, moi ridiculement déguisé en bagnard…
Je suis parti en pensant que rien n’arriverait, décidément, et voilà que je suis démenti par les faits : 1,3 million le 13 janvier, 1,4 million le 24 mars ! Au-delà du chiffre impressionnant, ce qui est frappant, c’est d’avoir réussi à améliorer le score initial, chose très rare pour les manifs consécutives. Si je vivais toujours à Paris, je serais bien sûr allé manifester ces deux dimanches-là. Pas par réelle préoccupation du « mariage » gay, non : comme je l’ai écrit l’an dernier, le « mariage » homosexuel n’est pas notre affaire. Ses opposants prétendent défendre le mariage traditionnel en marchant, mais c’est le mariage civil, républicain, précisément institué par la Révolution pour remplacer le mariage traditionnel qu’ils défendent, illustrant ainsi que le conservateur défend toujours la dernière révolution. Comme le rappelle Ivane, la droite avait promis d’abroger le PACS en 1999. Revenue aux affaires en 2002, elle l’a renforcé. Si Sarkozy revient en 2017, ce qui est hélas possible, non seulement la droite n’abolira pas le « mariage » gay, mais elle le consolidera. Elle le défendra ensuite contre les partisans du mariage à plusieurs. Enfin, elle prétendra l’avoir inventé contre la « gauche homophobe ». Si vous trouvez ce scénario tiré par les cheveux, intéressez-vous à la récupération de Martin Luther King, communiste revendiqué, par la droite américaine depuis trente ans.

Si, donc, je ne vais pas suivre la droite dans sa peur panique du « mariage gay », je regrette de ne pas avoir été là hier et le 13 janvier dernier. Car si tant de gens sont venus, c’était plus largement pour protester contre le projet socialiste dans son ensemble, et pas seulement contre la peccadille du « mariage » homosexuel. L’opposition à celui-ci étant pour l’heure autorisée, beaucoup ont saisi ce prétexte-là pour protester.

« I think that was it, fellas! »
1,4 million ! C’est impressionnant, mais, pour paraphraser Howard Beale, « I think that was it, fellas! ». Un mouvement ne vaut, en définitive, que par son leadership, et c’est là le problème. Je salue l’engagement de ceux de mon peuple qui sont allés protester hier, car si ce ne sont pas des lions, ils valent assurément plus que les ânes qui les ont dirigés.

Pas besoin de s’attarder sur le cas de l’un des porte-parole de la manif du 13 janvier, qui accusait François Hollande de vouloir offrir des alliances en triangle rose aux futurs époux. Ce « gay contre le mariage gay » a été désavoué par ses maîtres, n’y revenons pas.

Non, c’est évidemment le cas de « Frigide Barjot » qui doit retenir notre attention. Le style, c’est la femme autant que l’homme, et l’on sait tout de cette femme-là une fois qu’on a vu sur la  photo ci-dessous, où cette « catho-déjantée » se fait peloter par Jean-François Dérec, sous le regard complice de son eunuque de mari, « Basile de Koch » (lui au moins s’est inventé un nom de scène). Entre « humoristes » ratés, il semble qu’on s’entende. Nul doute que le couple de « comiques » pas drôles a su convaincre son homologue des vertus du mariage, ainsi que de celles de Nicolas Sarkozy.

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Si la photo ne suffisait pas, cette déclaration devrait enfoncer le clou : « Arrêtons de nier la réalité de la France d’aujourd’hui. Elle est black-blanc-beur et elle est contre l’adoption des enfants par des couples homosexuels ». Black-blanc-beur, la France contre le « mariage » gay ? Faux, évidemment. Comme je le prédisais l’an dernier en réponse à Jacques de Guillebon qui fantasmait une « Sainte Alliance contre le mariage gay », les manifestants étaient dans leur écrasante majorité blancs, catholiques, agnostiques ou païens. Ce sont les Français de souche qui ont manifesté, et non une chimérique alliance des religions contre une mesure dont seule la chrétienne se soucie véritablement. C’est donc ce peuple-là (et plus largement les peuples d’Occident) qu’il faut rassembler, et pas les United Colors of Religion qui n’existent que dans les cervelles pourries de ces gens-là.

On mesure à quel point le million et presque et demi de manifestants s’est fait berner par son leadership quand on lit que « Frigide Barjot » s’est empressée de condamner les violences, alors que les seules violences qui ont éclaté ont été le fait de la police d’État. Il faut dire que le droitard a du mal à comprendre que la police n’est pas son gardien, mais son ennemi… et que quand Renaud geint en parlant des « matraqueurs assermentés », il est complètement à côté de la plaque… car la police est bien de son côté, et non du nôtre.

Chers compatriotes, j’aurais aimé défiler à vos côtés, mais pas derrière des cons pareils.

Il va nous falloir autre chose, en effet.

Roman Bernard