Archives mensuelles : décembre 2012

Manchester, ville d’Europe à la plus grande diversité ethnique

 

manchester-multiculturel-ethnie-500x263MANCHESTER (NOVOpress) — On a les motifs de fierté nationale qu’on peut. La presse britannique, de « gauche » (The Observer) comme de « droite » (The Daily Mail), triomphe du« nouveau titre de gloire de Manchester. La ville peut se targuer d’être celle qui a la plus grande diversité ethnique en Europe », surtout compte tenu de sa taille. « Seuls New York et Paris peuvent rivaliser avec elle en fait de mélange ethnique et linguistique ».

Une équipe de linguistes de l’Université de Manchester, sous la direction du Professeur Yaron Matras, a établi que les 500.000 habitants de la ville parlaient au moins 153 langues différentes. « La diversité linguistique de Manchester, explique Matras, est supérieure à celle de nombreux pays. Elle est très probablement la plus importante d’Europe. Comme l’immigration et l’afflux d’étudiants étrangers continuent dans la ville, il est raisonnable de dire que cette liste déjà longue est appelée à s’accroître encore».

Les langues parlées vont de l’acholi au zoulou en passant par le chitrali, le dagaare et le konkani, et incluent plus d’une douzaine de langues de l’Inde et du Pakistan, dix langues d’Afrique de l’Ouest, trois dialectes kurdes et plusieurs variétés de romani.

Les effets sont particulièrement apparents dans les écoles. Les deux tiers des enfants des écoles de Manchester sont bilingues (c’est-à-dire qu’ils parlent à la maison une autre langue que l’anglais), « un chiffre énorme qui indique combien la culture linguistique de Manchester est précieuse ». Les résultats du dernier recensement national, publiés il y a quinze jours, ont confirmé que l’immigration était complètement hors de contrôle : en Angleterre et au Pays de Galles, la population née à l’étranger est passée de 4,6 millions en 2001 à 7,5 millions en 2011. Mais Matras considère que le nombre de foyers multilingues a été encore sous-estimé puisque les questionnaires demandaient d’indiquer sa « langue principale »« La plupart des personnes multilingues parlent à la maison une langue autre que l’anglais, mais parlent anglais au travail, elles vont donc répondre que l’anglais est leur langue principale, même si ce n’est pas rigoureusement exact ».

On comprend que la situation soit passionnante pour un linguiste – le professeur Yaron Matras. Formé à l’université hébraïque de Jérusalem avant de se spécialiser dans le kurde et le romani à l’université de Hambourg et de trouver un poste à Manchester, il ne peut guère s’intéresser beaucoup aux liens entre une terre, un peuple et une langue. Il est plus étonnant que la presse britannique y voie un motif de triomphe. Car enfin, 153 langues parlées dans les écoles, cela porte un nom. Cela s’appelle la Tour de Babel et l’expérience n’a pas été franchement concluante.

Source: Novopress

De Paris à Alger, avec François Hollande, c’est toujours la France qu’on veut “niquer” !

Communiqué de presse de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire

Bains de foule, scènes de liesse et youyous : François Hollande a reçu un accueil triomphal à Alger.

La tonalité du rassemblement et la couleur des drapeaux ont du lui rappeler un certain soir de mai 2012 : de la Bastille colonisée à Alger, le Maghreb sait faire la fête et rendre hommage à ses bienfaiteurs.  

Le message porté par le Président a le mérite d’être clair : François Hollande se rend en Algérie pour “porter un regard lucide sur le passé”, négocier quelques contrats commerciaux et surtout “redonner espoir à la jeunesse algérienne”.

Et François Hollande n’a pas tardé à clarifier sa pensée. Dès jeudi il a ainsi dénoncé un système colonial “profondément injuste et brutal” tout en promettant d'”accueillir mieux” les Algériens demandeurs de visas.

Nul doute que les jeunes Français apprécieront ce message, eux qui connaissent un chômage record et voient leur avenir plus que jamais menacé.

Aux Algériens l’espoir, aux Français l’austérité : François Hollande a le sens des priorités.

Comble de l’ironie, la visite triomphale de François Hollande a lieu en pleine polémique en France au sujet des appels d’artistes d’origine algérienne à ouvertement “niquer la France”.

Soutenus par une grande partie de la Gauche “culturelle” française au nom du “devoir d’insolence”, via une pétition lancée par l’hebdomadaire “Les Inrocks”, les présumés racistes Saïd et Saïdou peuvent être assurés de l’appui de nombreux collaborateurs. 

Une pétition également signée par des personnalités d’origine algérienne.

Pas sûr que les cousins du bled de ces zélés signataires apprécieraient que des Français appellent à “niquer l’Algérie” sur leur propre territoire.

Pour le Bloc Identitaire, qui avait déjà réagi à la pétition des Inrocks, en lançant sa propre pétition “Niquons les Inrocks”, cette visite montre plus que jamais l’état de soumission totale de la France socialiste envers l’Algérie.

Incapable de se faire respecter par les Algériens présents en France, mais allant faire repentance et reconnaître notre pseudo culpabilité chez eux, François Hollande n’est définitivement pas notre président.

A n’en pas douter, avec François Hollande et les socialistes, de Paris à Alger, c’est toujours la France qu’on veut “niquer”.

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De l’autre côté du péage

PARIS (via Europe maxima)  — Ce mercredi sort sur nos écrans De l’autre côté du périph (bande annonce), avec Omar Sy et Laurent Lafitte : l’histoire de deux flics, l’un parisien, l’autre banlieusard, qui vont devoir collaborer sur une enquête policière.

Comme un écho aux Intouchables, l’objet de ce film est bien sûr la mise en scène du choc des cultures entre riches Français de souche de Paris et pauvres enfants d’immigrés de banlieue, ces deux catégories étant devenues, pour les élites médiatiques, définitivement et doublement pléonastiques.

Quelle étrange époque que la nôtre. Combien il est difficile d’en parler à ceux qui la vivent. Combien il paraît impossible de l’expliquer à ceux qui ne la connaîtront jamais. Peut-être est-ce le cas de toutes les époques ? Néanmoins, celle-ci présente certains signes extérieurs d’un caractère inédit, d’une exceptionnalité dans laquelle beaucoup pourraient ne voir que le simple résultat d’une conjonction de facteurs, alors que d’autres auraient tendance à considérer cette conjonction elle-même comme le signe évident d’un plan divin ou diabolique, en tout cas supra-humain.

Remontons le temps, jusqu’au début du septennat de Giscard. Ce n’est pas si vieux, quand même. Michel Drucker était déjà là. Qu’y avait-il alors à Argenteuil, à Trappes, à Noisy-le-Sec ? Des Français de souche. Quarante ans plus tard, on peut faire un film présentant un Paris peuplé de riches « Gaulois » cerné de banlieues abritant de pauvres « immigrés » sans que cela soulève de grandes objections. Alors que s’est-il passé ? Que sont devenus les Français des banlieues ?

Habitué à Paris, voire m’y cramponnant pour de simples raisons de survie économique, je n’en ai jamais été non plus un amoureux transi. Je dirais même que quitter Babylone-sur-Seine m’emplissait, ce matin-là, d’une joie naïve d’enfant partant pour une destination inconnue. Car j’avais décidé, moi aussi, de mener ma propre enquête. C’est ainsi qu’après m’être muni virtuellement de ma pipe et de ma loupe, je pris l’A15 en direction de Rouen, à bord d’une vieille et branlante voiture allemande, à la recherche des Français disparus.

Dans ce sens et à l’heure où j’avais pris la route, la circulation était très clairsemée. Je me rendis compte que j’aimais de moins en moins le jour et la lumière. Bien des civilisations avaient voué un culte au soleil, l’omnipotent, l’omniscient, le tout-puissant. De plus en plus, je me prenais à le haïr, à ne plus voir en lui que le projecteur d’un immense mirador. Je savourais à sa juste valeur ce moment de la journée que je goûte rarement, où la clarté naissante forme comme un voile vaporeux jeté sur les éléments, où le temps semble en suspension, où on pourrait presque croire, peut-être pas à Dieu, rien d’aussi grandiloquent, mais, je ne sais pas, à quelque chose de l’ordre de l’ineffable beauté, quelque chose de plus grand que l’homme, et hors d’atteinte, et l’environnant pourtant, comme une sorte de brume lointaine troublant l’horizon.

Mais l’aube, comme toute chose en ce monde, prit fin, et laissa sa place à la journée, la journée de travail, bruyante, lumineuse, sans mystère. De l’autre côté de l’autoroute, des hordes de voitures sales et cabossées se serraient jusqu’à quasiment s’immobiliser, alors que dans mon sens tout était dégagé. J’étais en train de quitter l’orbite de la capitale. Je me sentais déjà plus léger, comme sous l’effet de l’apesanteur. Après plus d’une heure de route, pourtant, je commençais à me demander si je sortirais un jour de cet étrange pays que je parcourais en ligne droite, essentiellement constitué de magasins de meubles, de Buffalo Grill et de logements sociaux, et dans lequel, depuis Franconville, j’avais l’impression de m’être exilé.

Puis, soudain, à la sortie de Cergy-Pontoise, je vis finir la France officielle. Je vis les dernières connections de la métropole mondialisée se refermer sur le vide. Je vis les dernières tours du pays légal s’écraser sur le rivage d’une mer infinie, faite de champs et de bois clairsemés. Comme ça, d’un coup, comme si je sortais d’une de ces villes du Far West de carton-pâte qu’on bâtissait autrefois en une semaine, le temps d’un tournage, dans le désert californien.

Je m’arrêtai à une station-service. Après quelques minutes d’hésitation, je continuai ma route, m’enfonçant dans ce territoire oublié, dernière frontière avant les espaces périurbains.

Les marins croyaient autrefois que s’ils allaient trop loin vers l’Ouest de l’Atlantique, ils tomberaient à pic dans un gouffre sans fond, dévorés par des monstres sortis tout droit de l’enfer.

Quant à moi, une demi-heure plus tard, passés les derniers îlots encore amarrés économiquement à la région parisienne, comme Magny-en-Vexin ou Montallet-le-Bois, avec leurs pavillons hors de prix, je tombais à pic au fond de la vallée de l’Epte. Mais je ne mourus pas. Ma voiture se redressa en même temps que la route, et je vis au loin les feux de Saint-Clair, là où, jadis, en présence du roi de France, les Vikings avaient officiellement pris possession de la Normandie, après l’avoir conquis par les armes.

Le soleil, pourtant éclatant, ne m’apparut pas, cette fois-ci, comme le projecteur d’un mirador signalant à la ronde le premier des détenus qui tenteraient de s’évader, mais comme l’astre éternel et un rien suranné de tous les poètes à deux sous.

Je me rendis dans ce village, puis dans quelques hameaux attenants, et enfin à Gisors, la petite capitale locale, où je m’arrêtais dans quelques bars. Les anciens Français des banlieues vaquaient à leurs occupations, sans se soucier de moi une seconde, comme si nous nous étions quitté la veille. Je les avais enfin retrouvés. Chassés de Paris par l’explosion du prix de l’immobilier, puis des banlieues par la racaille, ils s’étaient retrouvés là, parqués dans ces réserves indiennes aux noms étranges, ces zones interstitielles, ni Province ni Île-de-France, hors de la vue des studios de cinéma et des salles de rédaction. Accoudés au comptoir, ou assis sur leur canapé, ils regardaient à la télévision l’image de cette France qu’on continuait à leur tendre, et dans laquelle ils ne se voyaient plus.

Je discutai un peu. Il y avait beaucoup de pudeur, chez ces gens. Beaucoup de honte, aussi. De l’humiliation rentrée. Je crois qu’ils commençaient à comprendre qu’ils avaient été les dindons de la farce. Qu’on les avait expulsés parce qu’on ne leur avait pas trouvé un rôle dans le film de la nouvelle France à venir. Qu’un Blanc, pour ceux qui nous dirigent, c’était un riche Parisien, ou alors un Ch’ti. En tout cas quelque chose de filmable. Et puis, il y avait la raison pour laquelle ils étaient partis des banlieues. Ils se faisaient agresser, ils en avaient assez que leurs filles se fassent insulter, que leurs voitures crament, qu’il n’y ait plus dans les rues que des femmes voilées et des abrutis en djellaba ?

Jamais personne n’aurait pu tourner un film là-dessus.

Alors, puisqu’ils ne pouvaient compter sur personne, ces Français avaient pris la fuite. Une véritable épuration ethnique s’était ainsi déroulée dans le plus grand silence, lors des vingt dernières années, pendant qu’on discutait de la diversité et des discriminations. Il était en passe de n’y avoir autour de Paris, de plus en plus riche, que des villes arabes et africaines. Et ces Français s’étaient retrouvés dans le troisième cercle, s’accrochant encore un peu, désespérément, à l’Île-de-France et au travail qu’ils pouvaient encore y trouver, essayant de grappiller quelques miettes, n’hésitant pas, parfois, à faire chaque jour trois ou quatre heures de route.

À quoi rêvaient-ils, les péri-urbains, sous leur ciel étoilé, se tournant et se retournant dans leur lit, barricadés dans leur petit pavillon individuel ? Quels obscurs sentiments profitaient des ténèbres pour se frayer un chemin parmi les interdits, jusqu’à l’orée de leur conscience ? En fuyant jusqu’ici, en s’enterrant dans ces trous perdus à soixante-dix kilomètres de la métropole, ils avaient anéanti toute perspective d’ascension sociale, pour eux et pour leurs enfants. Mais la simple pensée qu’ils pourraient y vivre en paix, entourés de gens normaux, leur avait paru valoir ce sacrifice. Ils se considéraient comme en sursis, attendant que l’État français réussisse à les rattraper, à étendre jusqu’à eux, comme des tentacules, ses logement sociaux dont ils guettaient l’invasion prochaine, du fond de leur tanière à Étampes ou à Villers-Cotterêts. Dès qu’on les verrait poindre à l’horizon, il serait temps de s’enfuir de nouveau, pour ceux qui le pouvaient.

Je regardai ma montre. Le jour commençait à décroître. Moi aussi, je devais repartir, j’avais des échéances. J’étais un habitant du premier cercle, je venais d’en prendre pleinement conscience, et je ne devais pas l’oublier; car il n’en aurait pas fallu beaucoup pour que je fusse contraint, moi aussi, à cet exil au Royaume du néant.

André Waroch

• De l’autre côté du périph, film comique hexagonal de David Charhon (1 h 36 mn), 2012, avec Omar Sy, Laurent Lafitte, Sabrina Ouazani, sortie en salle le 19 décembre 2012.

Joyeux Noël:tous les militants présents à Poitiers bientôt convoqués par la police !

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Depuis l’occupation du chantier de la future grande Mosquée de Poitiers, la répression judiciaire a frappé 4 de nos militants (dont trois sont porte-parole de Génération Identitaire) : Maxime, Alban, Julien et Benoît. En effet, les 4 de Poitiers sont soumis à un contrôle judiciaire extrêmement strict qui viole leurs libertés les plus élémentaires, puisqu’il leur est interdit de participer aux activités de leur mouvement et de rencontrer les autres participants à l’action de Poitiers. En clair : la justice leur interdit de défendre leurs idées.

Aujourd’hui, la répression semble s’amplifier puisque des militants de Lyon, Paris et Avignon viennent d’être convoqués par la police pour répondre à des interrogatoires très fouillés…La police s’apprête en fait à interroger l’ensemble des 80 militants présents à Poitiers le 20 octobre dernier.

Pour le moment, nous n’en savons pas plus mais une chose est claire : le pouvoir n’en a pas fini avec nous. Ça tombe bien : nous n’en avons pas fini avec lui !

Nous l’avons dit et répété : si nous sommes en guerre, c’est contre l’élite politico-médiatique qui a elle-même déclaré la guerre à notre peuple en lui imposant depuis les années 70 une immigration non plus de peuplement, mais de remplacement. Nous ne nous étonnons donc pas de voir le pouvoir utiliser tous les moyens à sa disposition pour nous déstabiliser, faire pression sur nous, intimider nos adhérents, dans l’espoir de faire disparaître toute résistance. Il est dans son rôle, nous aussi : la reconquête, ce n’est pas un diner de gala, mais un combat de tous les jours.

Pour aider les 4 de Poitiers à faire face à leurs frais de justice, ainsi que l’ensemble des militants identitaires qui peuvent être amenés à engager d’importantes sommes d’argent pour assurer leur défense future, nous appelons à votre solidarité. L’argent, c’est le nerf de la guerre. Nous avons besoin de vous : adhérezfaites un don à Génération Identitaire ou visitez notre boutique militante.

Nous comptons sur vous !
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Paris Fierté répond à une journaliste de Marianne

L’association Paris-Fierté remercie la journaliste Aude Lancelin d’avoir relayé dans l’hebdomadaire “Marianne” de cette semaine son combat récemment lancé face à l’implantation de la Multinationale “Starbucks” à Montmartre.

Si l’article est intéressant à plusieurs points de vue, notamment dans sa dénonciation fort juste de la mutation “folkloro-touristique” de la Butte Montmartre, Mme Lancelin laisse hélas rapidement tomber son costume de journaliste, pour endosser celui de la militante anti-identité et anti-tradition.

Ce costume la pousse même à prendre la défense de l’invasion inéluctablement due à la complicité des commerçants (qui apprécieront) des Starbucks dans nos villes… une multinationale qui rappelons-le ne paie quasiment aucun impôt en France.

Voyant leur juste combat culturel assimilé à la nostalgie du Maréchal Pétain (!), les membres de notre association apprécieront être traités de “petits FAF” (sic) dans l’article.

Pour les néophytes, rappelons que le terme “faf” est utilisé par l’ultra-gauche française pour désigner entre initiés de manière plus “in” ceux qu’elle qualifie habituellement de “fachos”.

Il renvoie donc à un champ lexical militant et extrémiste et non à celui dont devrait user une journaliste s’intéressant honnêtement au travail de notre association.

Paris Fierté déplore ce traitement injuste mais espère que cet article amènera les lecteurs de Marianne – de gauche comme de droite ! – à venir grossir les rangs de la lutte face à Strabucks, qui ne cesse de s’intensifier.

Une lutte non pas pour les “gogos” et les “touristes” (qui pour la plupart sont d’accord avec nous), mais tout simplement parce que nous ne voulons pas d’une Multinationale complice de la standardisation des goûts et des enseignes sur ce qui reste et restera un symbole de l’identité parisienne et française de toujours !

Afin que Mme Lancelin de “Marianne” découvre mieux l’association Paris Fierté et ses travaux, nous l’invitons d’ores et déjà à sa grande journée de la fierté parisienne, qui se tiendra en plein coeur de Paris le 12 janvier prochain.

L’association Paris Fierté

http://www.parisfierte.com/

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Pétition contre Starbucks à Montmartre

Implantation de Starbucks place du Tertre:Paris Fierté fait monter la pression!

Après avoir déployé une banderole contre l’implantation de Starbucks, en distribuant des tracts aux passants, les membres de l’association Paris Fierté sont retournés à Montmartre mardi soir.

Vingt personnes ont sillonné tout le quartier pour distribuer aux commerçants et riverains du quartier affiches et tracts.

L’accueil a été plus que chaleureux et les encouragements ont été aussi nombreux que les contacts. En effet, Paris Fierté a recueilli plusieurs dizaines d’adresses email et de numéros de téléphone de commerçants effarés par l’arrivée de Starbucks. Ce réseau ainsi constitué, et qui devrait s’étendre dans les prochains jours, devrait permettre de constituer un groupe de pression face aux pouvoirs publics pour demander l’annulation de la vente du fond de commerce à la multinationale américaine.

20 ans après le combat gagné contre Mc Do, autre symbole de la standardisation des goûts, sauce américaine, le combat continue.

Parce que l’image traditionnelle de Montmartre n’est pas compatible avec leurs dollars. Parce que Starbucks ne paiera presque pas d’impôts en France.

Parce que la défense des indépendants va de pair avec la lutte contre les grands groupes.

Parce que la défense du lien social à la Parisienne, c’est un café au comptoir et non un vulgaire gobelet en plastique à emporter. Paris Fierté promet d’accentuer le combat, avec les commerçants et résidents de Montmartre, dans les jours à venir.

Nous invitons tous les Parisiens (et les Français !) désireux de protéger Montmartre des multinationales à nous rejoindre et à nous soutenir, en commençant par signer et faire connaître la pétition mise en ligne.

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Succès pour la soirée du Bloc Identitaire IDF sur l’Afghanistan

Une quarantaine de militants en provenance de toute l’Île-de-France s’est réunie le 6 décembre dans une jolie cave médiévale en plein cœur de Paris. Simon Charles, responsable du Bloc Identitaire pour l’Île-de-France, a d’abord pris la parole pour présenter les différentes campagnes menées en ce moment par le mouvement, ainsi que pour rappeler la position des militants identitaires par rapport à l’intervention française sur le sol afghan. Hugues Moreau, ancien officier de l’armée de terre, a ensuite présenté l’expérience qu’il a vécue lors de sa mission en Afghanistan. Le grand nombre de questions posées à l’issue a prouvé l’intérêt des militants présents pour ce sujet. Moment de formation sur un thème où le Bloc Identitaire a une fois de plus été à l’avant-garde du combat politique, cette soirée fut également l’occasion de resserrer les liens au sein de la communauté militante. Prochain rendez-vous lors de la soirée de Noël, qui sera présidée par Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, et certainement d’autres surprises (plus d’infos prochainement)…

Les Inrocks défendent ceux qui niquent la France ? Niquons les Inrocks !

Pour avoir chanté et écrit “Nique la France”, Saïdou et Saïd Bouamama (respectivement rappeur et sociologue) ont été mis en examen suite à une action en justice de l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne. Il s’agit là d’une première étape vers leur condamnation pour ces propos scandaleux.

Pourtant, cette expression raciste fait l’objet d’un certain soutien et une pétition a même été lancée sur le site du magazine icône de la gauche cultureuse : Les Inrocks. Les premiers signataires de cette pétition sont symptomatiques de la haine de la gauche et l’extrême-gauche envers tout ce qui représente la France et la tradition. Parmi les signataires, bon nombre d’immigrés ou descendants d’immigrés qui s’inscrivent dans la même démarche de ressentiment vis-à-vis de la France que les deux mis en examen. Citons notamment Houria Bouteldja, Rokhaya Diallo, ou encore Marwan Muhamad le porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France…

Le texte de cette pétition est un cas d’école : les mêmes qui nous ont déjà expliqué maintes fois que le racisme anti-blanc et le racisme anti-Français n’existaient pas, nous disent désormais qu’écrire ou chanter “Nique la France” serait carrément un acte antiraciste!

Se référant à de vieux textes d’André Breton, des chanteurs Léo Ferré ou Renaud, les pétitionnaires voudraient nous faire croire que les deux mis en examen (et à travers eux, symboliquement, cette portion de la population résidant en France pour qui “niquer’ ou “baiser” notre pays semble être devenu un sport) s’inscrivent “dans une longue tradition pamphlétaire des artistes engagés”. Ne pas rire… Pour nous, quand André, Léo ou Renaud critiquent la France, ce n’est pas tout à fait pareil que quand c’est Saïd. Un peu comme l’on se permet de critiquer sa famille, mais on l’accepte difficilement des autres. Nous ne pouvons tolérer, notre pays ne doit pas tolérer, que des néo-Français – ceux dont on attend en effet plus que les autres qu’ils témoignent leur attachement à la nation les ayant accueillis – “niquent” la France.

Les signataires de la pétition des Inrocks, considèrent que “niquer la France” se rattacherait à un “devoir d’insolence”, nom de leur pétition et de leur comité de soutien.

Notre devoir d’insolence, c’est de défendre notre patrie, notre peuple, notre identité contre tous ceux qui les agressent. En mots, en chansons, en actes.

Notre devoir d’insolence s’exprime ainsi aujourd’hui, à travers notre pétition : Les Inrocks défendent ceux qui niquent la France ? Niquons les Inrocks !

Signez, faites signer la pétition :http://www.france-petitions.com/petition/278/niquons-les-inrocks
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