Jouer avec le feu

 

Bilan du droit de vote des étrangers en Norvège
La gauche norvégienne prise à son propre piège : par le double effet du droit de vote des étrangers (accompagné du droit d’éligibilité) aux élections locales depuis 1982 et du clientélisme envers les immigrés, les caciques de l’Arbeiderpartiet (Parti travailliste norvégien) se retrouvent remplacés eux-mêmes par des immigrés !

Ils ont été les artisans de la substitution ethnique des Norvégiens, ils subissent désormais de plein fouet ses effets en perdant leurs sièges électoraux. Sur les 20 sièges attribués à l’Arbeiderpartiet dans le conseil municipal d’Oslo, 11 sont occupés par des immigrés (ayant la nationalité norvégienne ou non).

Sur le total des 59 sièges du conseil municipal d’Oslo, on trouve 19 élus d’origine non-norvégienne (d’ailleurs tous également non-européens).
Un élu historique du Parti travailliste (qui a résisté à la vague des candidats immigrés) se lamente : « Nous avons aujourd’hui trois représentants du Somalie et du Somaliland. C’est plus que ce à quoi nous pourrions nous attendre. »

Sa solution ? Proposer la désignation par avance d’une liste arbitraire de candidats pour chaque parti, afin de « rétablir l’équilibre ».

Notre brave homme de préciser bien entendu qu’il ne remet absolument pas en cause les « compétences » de ces conseillers « issus de l’immigration ». Il ne faudrait pas être accusé de…

Il émet cependant une hypothèse intéressante sur l’origine de ce raz-de-marée immigratoire en politique :

« Comparativement, les petits groupes de pression peuvent relativement faire de gros gains quand ils appliquent suffisamment de ressources. Les groupes ethniques se sont montrés doués pour se mobiliser. »

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